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DNA - Behr France regagne plus de 8 % de compétitivité

DNA Fabricant de groupes de climatisation et de chauffage additionnels pour l’industrie automobile, Behr France a signé fin juillet un accord important. Les quelque 1 250 salariés y gagnent le maintien de l’emploi en échange d’un tiers de leurs journées de RTT et d’un gel des salaires sur deux ans.

Pour Henry Baumert, patron de Behr France SAS et par ailleurs président de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) en Alsace, l’accord obtenu à Rouffach est une première. En tout cas à l’échelle d’une entreprise de plus de 1 000 salariés. Dans l’accord de maintien de l’emploi signé fin juillet par la direction de l’entreprise et les cinq syndicats (UNSA, CFTC, CFDT, CGT et CFE-CGC) le personnel accepte le gel des salaires pour deux ans et renonce à cinq journées (sur quinze) au titre de la réduction du temps de travail, sans compensation salariale

 

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DNA - Après 13 h 30 de prise d’otage à la maison centrale - La surveillante libérée

logo_UFAP.JPGUne surveillante de la centrale d’Ensisheim, retenue en otage dans une cellule du quartier « 2- premier » pendant près de 13 h 30 par un détenu déjà auteur de trois autres prises d’otages depuis 2011, a été libérée hier soir vers 22 h 30 après de longues négociations et sans avoir eu recours à une intervention des hommes du GIGN présents sur place.

Le détenu de la prison d’Ensisheim qui avait pris une surveillante en otage hier matin s’est rendu dans la soirée, a indiqué le procureur de Colmar Bernard Lebeau.

« L’affaire s’est terminée au mieux. L’otage a été libérée par le détenu qui la séquestrait depuis le matin, par lassitude », a déclaré le procureur à l’issue de la prise d’otage avant de rendre hommage au travail des négociateurs de la gendarmerie puis du GIGN.

Depuis 8 h 55 hier matin, une surveillante de l’établissement était en effet retenue dans une cellule après avoir été agressée par un détenu du quartier « 2 – premier » de l’établissement. Ce dernier, un détenu particulièrement surveillé (DPS), était, semble-t-il, en possession d’une arme blanche de fabrication artisanale.

Sadik Jdaidia, âgé de 39 ans et originaire de Strasbourg, n’en était pas à son coup d’essai puisqu’il s’était déjà rendu coupable de trois précédentes prises d’otages (lire ci-dessous). Il avait été transféré à la prison d’Ensisheim le 7 février dernier.

Pour Bernard Cabon, du syndicat UFAP-UNSA justice, le profil du preneur d’otage n’a « rien à faire dans une centrale comme Ensisheim, sa place est dans un établissement spécialisé pour qu’il puisse bénéficier d’un suivi médical et psychologique. Cela fait déjà des années que nous demandons la création de structures spécialisées… »

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