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Alsace : le recteur « revoit sa copie » sur la demande de dispense d'enseignement religieux

logo SE UNSAArmande Le Pellec Muller, le recteur de l'académie de Strasbourg a « revu sa copie » à la rentrée 2012, en diffusant « un formulaire où les enseignements religieux et l'enseignement de la morale apparaissent à égalité, sans nécessité de demander expressément [en plus] un formulaire de dispense religieuse », signalent la FCPE, le SE-Unsa 67 et le Sgen-CFDT 67 (Bas-Rhin), dans un communiqué du 18 septembre 2012. Ces organisations ont lancé mi-juin une action sur la question de demande de 'dispense religieuse' dans le 1er degré (les élèves ayant une heure d'enseignement religieux hebdomadaire en Alsace-Moselle). Selon elles, « les modalités d'organisation de l'enseignement religieux, telles qu'elles figuraient dans les circulaires rectorales et la Direction des services académiques de l'Éducation nationale, ne respectaient pas pleinement les spécifications des textes actuellement applicables [dans le Code de l'éducation] ».

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L’Unsa et la rentrée : « Ne surtout pas rater le coche »

Logo_LALSACE.JPGLes responsables de l’Unsa Éducation Alsace ont été les premiers, hier, à ouvrir le ban des réactions syndicales à la rentrée 2012.

« Une rentrée de transition », a, d’emblée posé Christian Moser, le secrétaire régional adjoint de l’Unsa (Union nationale des syndicats autonomes) Éducation Alsace. Il pointait, du coup, la difficulté inhérente à l’exercice, puisque l’essentiel des mesures prises pour cette année l’ont été « par la précédente mandature ». Pour autant, l’Unsa ne se sent pas paralysée, puisque, pense-t-elle, le débat sur la refondation de l’école doit lui donner l’occasion « d’exposer (sa) vision ».

« Exigeants pour le changement », selon le slogan de l’organisation, qu’a rappelé Anne-Marie Haller, secrétaire générale du Se-Unsa 67, c’est d’abord sur d’autres rapports avec le pouvoir qu’ils comptent : « Depuis trois ans, on a le sentiment de ne pas avoir été entendus. Or, on a beaucoup de choses à dire », rappelle David Grisinelli, secrétaire académique du SE-Unsa.

Là où les « autonomes » ont notamment le sentiment d’avoir une carte à jouer, c’est le débat sur l’aménagement du temps scolaire. Sur la semaine de quatre jours et demi, le zonage des vacances d’été, l’éventuelle alternance deux semaines de cours/deux semaines de congés, le syndicat n’a pas encore de position arrêtée. « Tout cela demande à être réfléchi », estime M. Moser, « pas comme quand on a supprimé le samedi matin d’un coup de baguette magique. »

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